Atelier d’écriture 7 : lettre de saison !

Bonjour à tous,

Notre mystérieux écrivain anonyme de l’atelier n°5 nous a adressé un texte pour l’atelier 6. Où vous comprendrez qu’il ou elle n’a pas peur du registre loufoque ! Voici son texte. 

Honnêtement, j’attends vivement qu’on ait des robots esclaves qui fassent ça à notre place… Parce qu’est-il rien de plus ennuyeux et fatiguant que de faire le ménage ? Enfin, en patientant, je suis bien obligé de le faire, puisque je suis « technicien de surface ». Surtout que ce n’est pas comme si ce manoir faisait 15m² hein ? Ah bah y en a qui ne savent plus quoi faire de leur argent je vous le dis ! Comme d’habitude, je commence par le plus sale (il faut garder le meilleur pour la fin), les toilettes. Sauf qu’ici, elles sont en or massif, on se demande si elles ne sont pas juste décoratives, seulement l’odeur qui y règne répond à cette question avant même de se la poser. En me baissant pour passer la serpillière sous les toilettes, je découvre alors une trace en arc de cercle sur la moquette, et me rappelant le tome de Sherlock Holmes que j’ai lu la veille, j’ouvre la trappe secrète : un petit carnet en cuir s’y trouve. Je le tire de son trou, et découvre la première de couverture : il y est écrit en lettres d’argent un titre aussi énigmatique qu’attirant : « Comité de défense du tiret long dans la prose romanesque ».

Je l’ouvre à toute vitesse et commence à lire : le titre était bel et bien une couverture…
Ce carnet est en fait un recueil de comptes rendus d’opérations secrètes menées par les vendeurs de camembert hollandais, un groupe qui terrorise la ville depuis maintenant bientôt un an, saccageant les boutiques de fromagers et forçant tous les habitants à acheter leurs camemberts qui, sincèrement, ne sont pas si bons. Je tourne les pages pour arriver à la dernière, la planification de leur prochain attentat : ils prévoient de faire pleuvoir des camemberts sur toute la région et d’arracher tout autre fromage de la bouche de n’importe qui étant assez courageux pour en manger, même celle des enfants !

Il ne m’en faut pas plus ! Je remballe mes affaires à toute vitesse, puis je remplace le carnet par un autre avant de refermer la cachette. Je file ensuite chez moi, et je contacte immédiatement les services secrets, à la foi tétanisé et ravi. Quand on décroche de l’autre côté, je ne tiens plus en place. Peu de temps après, un agent vient me rendre visite et après s’être assuré de l’authenticité du carnet, il contacte l’équipe d’assaut qui fonce au manoir. Armés de masques à gaz, de grenades à conté, et de lances-roquefort, ils investissent la demeure, arrêtant les criminels et mettant enfin fin à leur organisation psychopathe.
Cette affaire étant réglée, je me décide à entrer dans l’Agence : mon est Bond… James Bond… et ceci n’est que le début.

Pour cette semaine, écrivez une lettre au printemps, mais attention, pas n’importe quel printemps… Le printemps 2020, si particulier, inhabituel, étrange, unique !

A vos plume et à bientôt !

Envoyez vos textes à cdi@lyceestvincent.net

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