Des échos de la spécialité LLCA, épisode 1

LLCA, c’est le nom de code d’une nouvelle spécialité de 1ère : Littérature, langues et Culture de l’Antiquité. Les quelques élèves de Mme Zbynovsky qui ont eu l’audace de l’expérimenter cette année nous partagent leurs travaux avec enthousiasme.

Vincent, 1ère 6 :

« Pour clôturer nos objets d’étude sur la « Cité entre réalité et utopie » ainsi que sur «  la Méditerranée »,notre groupe de spécialité LLCA a mené un travail de recherche appelé portfolios mettant en relation deux œuvres iconographiques : l’une qualifiée d’antique, c’est à dire en provenance de la Grèce ou de la Rome antique, et une autre qualifiée de moderne, englobant le XVe siècle jusqu’à nos jours. Ce travail nous a permis de consolider nos connaissances acquises durant les mois de Septembre à Décembre 2019 car cela nous a poussés à mener une réflexion personnelle sur un des objets d’étude. Pour ma part, je me suis penché sur l’Objet d’étude « la Cité entre réalité et utopie » en mêlant deux ensembles architecturaux, le premier, le Colisée de Rome construit à partir de 70 ap. J-C et inauguré 10 ans plus tard en 80 ap.J-C , le second, le stade de football de Munich « Allianz Arena » construit entre 2002 et 2005 et inauguré pour la Coupe du Monde de Football en 2006. Cette recherche m’a permis de constater que même avec plusieurs siècles d’écart, ces deux œuvres architecturales se rapprochent énormément dans la façon dans laquelle elles ont été pensées et qu’elles participent dans un certain sens à la création d’une cité idéale. »

Le stade de Munich

Le Colisée

Amalia, 1ère 6 :

Méduse au fil du temps

A travers mon port-folio, j’ai porté mon étude sur Méduse en confrontant deux œuvres – une antique et une contemporaine – et en étudiant les différentes méthodes de travail et les points communs.

Dans un premier temps, je me suis concentrée sur une œuvre romaine datant de -400 av J.C, représentant Méduse tuée par Percé à l’aide de son bouclier, tout cela observé par la déesse Athéna. Cette céramique à cratères rouges sur fond noir nous dévoile une image dégradante de Méduse, celle ci étant montrée vaincue et assassinée par son adversaire la tenant par sa chevelure de serpents

En s’intéressant à la seconde oeuvre, cette fois-ci plus moderne, on peut remarquer que cette image dégradante est remplacée par la peinture d’une magnifique jeune femme au regard charmeur. Nous pouvons en déduire que Méduse incarne maintenant le personnage de « femme fatale », toujours représentée avec ses sublimes cheveux en serpents.

Pour conclure, nous retrouvons certains points communs tels qu’un décor sombre, aux couleurs plutôt noires. Malgré les années qui séparent les deux tableaux, le mythe de la Méduse ne se perd pas et continue d’être incarné.

meduse1

Eric, 1ère 6,  a créé un blog sur le mythe lacoon… Cliquez pour découvrir :

le blog d’Eric

 

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