Maria Parenti, professeur et danseuse

Comment concilier une passion et un métier ? Témoignage de Maria Parenti, professeur d’anglais de nationalité américaine qui anime un atelier de danse à l’AS tous les vendredis.

J’ai commencé la danse assez tard, vers l’âge de 12 ans dans la banlieue de Chicago. J’avais déjà testé plusieurs activités avant de me décider vraiment pour la danse moderne et jazz. Vers 15 ans, sur les conseils d’une prof, j’ai poursuivi dans le centre Joel Hall, en centre-ville et là j’ai testé le hip-hop, les claquettes… Dès le début, j’ai su que je voulais devenir danseuse. J’ai passé le casting pour intégrer la troupe ados et j’ai été sélectionnée. C’est une troupe afro-américaine qui mélange au jazz des influences africaines, de la house music et du hip-hop. L’esprit était au melting-pot et à la diversité physique mais le niveau était très exigent ! J’ai intégré ensuite la troupe pré-professionnelle mais quand j’ai annoncé à mes parents mon projet de devenir danseuse professionnelle, ils m’ont demandé de prévoir aussi « un vrai métier », j’ai donc passé une double licence de français et de danse et aujourd’hui, je les remercie même si c’est impossible de concilier l’exigence de la danse et un autre métier. Les trois qualités d’une bonne danseuse sont : la passion, la patience et la détermination car la danse demande un investissement physique énorme. Et finalement, ces trois qualités sont aussi nécessaires pour enseigner !

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