Clothilde et le syndrome de Stendhal

Du 8 au 15 mars 2017

Notre voyage florentin s’est fait dans le cadre de notre étude sur la Renaissance et l’Humanisme, courant important de cette période. Nous sommes partis accompagnés par plusieurs professeurs, quatre élèves de seconde, mais aussi par deux artistes accomplis : Vladimir Zbynovsky, sculpteur de verre et de pierre, et Peter Zupnik, photographe que nous avions déjà rencontré dans le cadre de notre activité autour de la photo. Nous avons été accueillis par les élèves du lycée Machiavel-Caponi étudiant le français -et qui nous ont rejoints en France du 22 au 29 mars.

Florence est une ville d’Italie se situant en Toscane. Au départ campement romain, elle s’est transformée au fil des années, et est devenue, durant le gouvernement des Médicis, la cité la plus importante des débuts de la Renaissance. Berceau de cette période, Florence est une ville d’art, de culture, de connaissance, à voir absolument au moins une fois dans sa vie.

Dès notre arrivée, nous avons été émerveillés par l’omniprésence de l’art, par l’architecture chaleureuse, lumineuse, ou encore par les nombreuses sculptures décorant les rues. La semaine s’est rythmée au fil des visites, des repas, des découvertes, des sorties, des glaces italiennes. Nous avons ainsi pu découvrir autant de lieux religieux que de tableaux, de jardins, de différences culturelles. Le voyage a été fabuleux, de même que le détour par Pise qui nous a permis de voir la célèbre tour.

J’ai tant noirci les carnets de bord à remplir durant ce voyage que je n’ai plus de mot pour en parler. Je sais que nous tous nous souviendrons toujours de « Firenze », de son atmosphère, de son calme, de sa beauté attirante, de son rythme. Je suis tombée amoureuse de cette ville, et quand j’y repense, je vois encore le David de Michel-Ange, là, sous mes yeux, et je sens mon cœur battre à cent à l’heure.

Je conçois que cet article n’est plus vraiment objectif. Mais tout artiste ou personne sensible à l’art part à Florence avec la certitude d’attraper le syndrome de Stendhal : émerveillés à notre arrivée et tout le long de ce rêve, nous avons été brusquement ramenés à la réalité à notre retour en France, ô combien malheureux de savoir que «La Magnifique» est si loin de nous.

Ainsi nos yeux sont remplis des images de cet autre monde, et certains d’entre nous vivent dans l’attente de notre retour à Florence.

Clothilde Maindiaux, 1ère L

Photos : Clothilde Maindiaux, 1ère L et Vladimir Zbynovsky, artiste

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